Yamrah ETERI



 

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 Yamrah ETERI

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Yamrah Eteri

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Date d'inscription : 04/08/2013

MessageSujet: Yamrah ETERI   Dim 4 Aoû - 16:29

PRÉSENTATION
d'un Arpenteur


Yamrah ETERI

Titre : L’Assoupi
Age Physique : 18 ans
Race : Peuple-Chat


DANS LE MIROIR
Malheureusement pour lui, l’Assoupi porte son titre sur son visage. Outre ses traits félins, très proches du chat domestique avec sa bouille ronde et ses grandes moustaches, il semble constamment à moitié endormi. Son corps est globalement de couleur noire, à l’exception d’une tache blanche en forme de losange démarrant au centre de son front et s’achevant au milieu de sa poitrine, de chaussettes (blanches également) sur le bout de ses pattes… mains, enfin, ce qui lui sert habituellement d’appendices, et du plumeau (blanc toujours) au bout de sa queue. Contrairement à de nombreux mâles de son clan, il n’est pas très grand, semblant à peine sorti de l’âge adulte, et il a l’air particulièrement efflanqué. Non qu’il soit maladif, mais sa musculature nerveuse le fait ressembler à un chat de gouttière plutôt qu’à un sauvage prédateur. Et sa démarche, un peu pataude, ne fait rien pour arranger les choses, bien qu’elle soit aussi silencieuse que celle de n’importe quel félin qui se respecte.

Ses yeux, ou plutôt son œil, elliptique est du vert jaunâtre seyant habituellement plus aux serpents qu’aux chats, et le second est caché sous un étrange bandeau ressemblant plus à une ceinture, qui s’enroule autour de sa tête. Il est sans cesse vêtu d’une longue et large houppelande orange qu’il a cousue lui-même pour l’adapter à ses pattes et à ses oreilles (fort longues). Il n’est en général armé que d’un long bâton aux bouts renforcés. Il porte également une besace dans laquelle il range quelques bouts de tissus et son matériel de couture.


SOUS LE MIROIR

Sommeil Réparateur
La nonchalance naturelle de l’Assoupi n’est pas la seule raison pour laquelle il a acquis ce surnom. La seconde est celle-ci. Lorsque Yamrah appose ses mains (pattes/appendices)  sur les yeux de quelqu’un (et uniquement dans ce cas-là), il plonge sa victime dans un profond sommeil proche de l’inconscience. Son patient ne rêve probablement pas (il ne peut pas le faire sur lui-même, après tout), mais toutes ses cellules concourent alors à accélérer la guérison de tout ce qui peut aller mal (blessures, os brisés, bleus…). Plus la blessure est grave, bien entendu, plus le sommeil sera long. En revanche, si une personne est réveillée (ce qui est difficile, avouons-le, mais pas impossible) pendant que sa magie est à l’œuvre, la cure sera pire que le mal car les cellules, perdues, pourraient s’emballer et poursuivre leur travail dans une mauvaise direction (en somme, la blessure ne se rouvre pas, mais par exemple, si une articulation avait été brisée et que la personne est réveillée pendant son Sommeil Réparateur, il est possible que l’os se ressoude tout du long, soudant l’articulation au reste). Quand la blessure est véritablement grave, une seconde option existe.
Quand une chaussette est trouée, on la recoud. Le principe est ici approximativement le même. Grâce à la magie, condensée sous forme d’aiguille (un medium pratique et familier à notre couturier), et pendant une transe complète, l’Assoupi peut accélérer la guérison des blessures ouvertes et même rattacher des membres à leur propriétaire (et à lui uniquement, bien entendu). Ce processus est très gourmand en énergie et en concentration, et le Chat termine en général aussi endormi que son patient (quoique la différence entre sa transe et le sommeil…) ou affligé d’une migraine carabinée. Cependant, le membre rattaché doit être frais. Et s’il revient à la vie et que la blessure n’est pas soignée rapidement (d’où l’utilisation complémentaire), le reprisage risque très fortement d’échouer, et le membre de retomber, à grand renfort de saignements.

L'heure de la sieste, ou "Couché, Médor!"
Le soin n'est pas forcément la panacée quand on ne peut pas se l'appliquer. Il paraît que la flemmardise n'est pas contagieuse. Erreur! En tous cas, celle de Yamrah l'est. Enfin presque. En situation de combat, ou simplement dans une pièce remplie de mâles testostéroneux et de femelles... (non, on va s'arrêter là, en fait), l'Assoupi porte d'autant mieux son nom. Il est donc capable, au prix d'un grand effort et d'une immense concentration d'apaiser ses pairs afin qu'ils reprennent calmement le cours de leur vie. Comment donc ce prodige s'exécute-t-il? En bâillant, en fait. Ce bâillement, fait d'ordinaire pour transmettre de l'oxygène au cerveau, et qui peut être terriblement contagieux, permet simplement au "contaminé" d'apaiser ses pulsions guerrières et ses tentatives de faire du mal à notre Chat-rpenteur préféré. Ça ne les empêche pas de recommencer à se taper dessus par la suite, mais il leur faudra une nouvelle raison de le faire.
Il ignore bien entendu comment cela fonctionne, mais sait que ça marche avec la plupart des Créatures intelligentes (ou non, ça dépend. Si on prend son frère par exemple, il a encore des doutes...), excepté les Arpenteurs. Ceux-ci n'y sont pas complètement hermétiques, fort heureusement, mais aidera peut-être les plus violents d'entre eux à tempérer leurs ardeurs pendant quelques instants, voire à se demander s'ils ont une bonne raison d'abîmer cette jolie frimousse.



DU PATRON A LA COUTURE


Une vie paisible. Quelques menus travaux d’aiguilles à accomplir pour mes confrères et consœurs, un soleil resplendissant, et globalement, assez peu d’humidité dans l’air pour que ma sieste, habilement déguisée en travail acharné sur un patron de robe de cérémonie pour le Chef du Clan, soit un véritable délice. J’ai presque l’impression de m’entendre ronronner. Ce ne serait pas digne, bien sûr, mais je m’y laisse parfois aller, pour le simple plaisir de voir mon frère, un fier guerrier, me lancer un regard noir et dégoûté. Soyons honnête, je suis la honte de la famille. Mais je me complais dans ce rôle.

Évidemment, comme tous les autres, j’aurais pu apprendre à devenir un foudre de guerre, m’énerver à la moindre occasion ou même, horreur et damnation, prendre des décisions pour le bien, ou non, de notre village. Enfant, j’avais subi de plus ou moins bonne grâce les entraînements, me refusant à l’épée, lui préférant un bâton long, qui m’assurait moins de travail par la suite. Puis je m’étais éloigné, petit à petit, pour devenir le paresseux que je suis aujourd’hui. Mais je le dis avec plus de fierté que de remords. J’aime ce que je suis, ce que je fais, ce que je dis. En somme, je m’aime. Et ce jour-là, sous la douce chaleur qui me rendait encore plus indolent que d’ordinaire, je m’aimais même à la folie.

D’une main (patte ? Je ne sais jamais comment qualifier mes appendices, trop rugueux pour être nommés comme ceux des Humains, trop habiles pour être ceux des animaux) pensive, j’effleure mon œil droit crevé. L’horrible cicatrice, marque de deux coups d’épée, est habituellement cachée derrière le bandeau que j’ai confectionné en recyclant la ceinture d’enfant de notre petite sœur. Celle sur laquelle elle accrochait sa petite dague, avant d’essayer de me la planter dans la couenne. Charmante enfant… Mais je l’enlevais toujours quand je travaillais. Elle apparaissait à la lisière de mon angle mort et perturbait mon sens des profondeurs déjà entamé par ce handicap. Mais là n’était pas le sujet, tout le monde se contrefiche de mes habitudes vestimentaires. Je dirais bien moi le premier, mais on est couturier ou on ne l’est pas…

Pour en revenir à ce qui nous intéresse, donc, je lézardais tranquillement dans mon atelier, entre deux pelotes de laine (autant faire vivre les clichés, ils m’épargnent souvent beaucoup d’explications inutiles et fatigantes), quand des pas précipités me forcèrent à remettre mon cache-œil dans l’urgence (expérience à ne pas tenter, on s’accroche forcément quelque part, et ça fait mal). Mon frère. Avec un bâillement ostentatoire, je me rallonge sur ma table, sans décoller le patron dessiné sur papier de soie qui s’accroche à ma joue comme une tique. Mais il arrive à avoir l’air à la fois furieux, pressé, contrit, dégoûté et résigné. Mélange intéressant que je note, à ajouter plus tard à mon dictionnaire du Petit Phelid, sous-titré : Comment comprendre votre frère lorsqu’il mesure deux fois votre taille, fais trois fois votre poids, et semble avoir mangé une souris avariée au déjeuner. Enfin, ma famille, quoi…

Mais, au milieu de ces considérations sur l’être le plus important dans cette pièce à mes yeux (enfin à mon œil, mais ça sonne quand même moins bien), j’entends quelques bribes de phrase. Manella. Blessée. Perdu une main (ou une patte? Je dois avouer qu’à ce moment-là, je me contrefiche de la terminologie exacte). Ni une ni deux, j’attrape la trousse spéciale (je recouds les gens à l’occasion quand les blessures saignent trop. Et après on se demande pourquoi j’ai refusé d’apprendre à utiliser une épée… Ça me faisait juste plus de travail !) et je me précipite dehors, non sans me prendre les pieds (pattes ?) dans un rouleau de tissu et manquer m’assommer sur le coin de la porte. Je retombe toujours sur mes pattes (pieds ?) mais il faut parfois que j’en passe par les genoux. Ce genre de choses arrive. Et ne riez pas ! Le moment est tragique, au cas où vous ne l’auriez pas compris.

J’arrive sur les lieux en courant et m’arrête quelques instants, à bout de souffle, pour juger de la situation. Comme d’habitude, Phelid a été bien en-deçà de la vérité. C’est un bon guerrier mais il a un vocabulaire limité, alors comment lui en vouloir ? Sous le sang qui gicle encore par intermittence, mais de plus en plus faiblement, je n’aperçois même plus le pelage blanc et soyeux de ma sœur. Cette masse de viande informe, est-ce vraiment elle ? Je tourne un œil (forcément) vers mon frère qui semble au bord des larmes. Voilà qui confirme mon analyse. Je ne pourrais rien faire. Je ne suis pas magicien après tout, si ?

A ce moment-là, j’ai l’impression d’entendre un rire ironique répondre à ma question, somme toute rhétorique. L’expérience est sans doute mystique pour beaucoup, mais là, la nécessité me pousse à ne pas poser de question (pour ceux qui me connaissent, ils sauront que c’est rare) et à laisser les choses suivre leur cours. Une force étrange veut prendre possession de mon corps pour, possiblement, sauver ma sœur ? Aucun problème, j’aimerais juste le récupérer après en aussi bon état que celui que j’avais fourni. Il est peut-être maigrichon et flemmard, mais c’est mon corps et j’y tiens. Je n’en ai qu’un, après tout… Mais trêve de circonlocutions.

J’ai l’impression d’être un tiers, un spectateur impuissant, alors que j’approche à pas mesurés de la masse gluante et sanguinolente qui se vide de son fluide vital au sol. J’ai presque l’air gracieux, dans ma houppelande orange, ce qui n’est pas peu dire. Dans un mouvement fluide, je me vois m’agenouiller au sol devant ce qui aurait pu être la tête de ma petite sœur, et poser une patte (vous avez compris mon dilemme, je ne vais pas revenir dessus à chaque fois) sur ses yeux. Alors la chose la plus incroyable (au sens propre), la plus inimaginable, se produit. Je plonge. Pas physiquement dans les litres de sang perdus, pas dans l’inconscience, malgré mon estomac révulsé, non, je plonge EN elle, dans un autre état de conscience. En transe, comme diront ensuite les spectateurs, silencieux mais interrogatifs.

Là, j’ai l’impression de connaître et de sentir toutes les cellules qui la composent, et laissez-moi vous dire que ça fait beaucoup. Je sens tout ce qui ne va pas, tous les endroits où des pans entiers de ce corps désormais anonyme manquent (je dis anonyme, parce que de l’intérieur, on se ressemble tous, m’est avis). Et, alors qu’une partie de mon brillant (et peu souvent évalué à sa juste valeur) esprit dirige ces petites cellules comme le plus tacticien des généraux, une autre s’active à essayer de faire bouger mon corps. La sensation d’être coupé en deux me scie (pour le coup, presque littéralement, oui) et me fascine. J’y assiste toujours, impuissant et sans avoir le contrôle, comme si un médecin de génie habitait mon corps (ou l’avais-je en moi depuis le début ?). Quand il s’empare (mon corps, pour ceux qui ne suivent pas) d’une aiguille de lumière et d’un fil tout aussi éblouissant, je comprends. Je ne suis pas en train de devenir médecin, je suis en train de coudre sur un mannequin, de remettre chaque pièce que j’ai difficilement imaginée et dessinée sur papier, à sa juste place, en hauteur, en largeur et en profondeur. Sur un mannequin fichtrement félin, cela dit.

Ma conscience partagée est alors assistée d’une tierce personne, avec une vue d’ensemble, qui pilote ses soldats avec maestria, pour l’accomplissement d’un but ultime. Lequel ? A cet instant précis, je n’en suis pas certain, mais je dirais la Vie. Et alors que nous avons tous les trois (ou tous les quatre) l’impression de finalement l’effleurer du bout du doigt (ou de la griffe je ne sais même plus. Je ne fais plus qu’un avec la Mana, et j’ai l’étrange pressentiment que je ne suis plus ni vraiment Yamrah, ni vraiment un Chat, ni vraiment le couturier fainéant cherchant à fuir ses responsabilités, simplement l’outil indispensable d’une entité supérieure), nous sombrons. Je sombre. Je ne suis plus qu’un à nouveau. Mais définitivement abasourdi et épuisé.

Quand j’ouvre un œil (je vous vois d’ici hocher la tête en pensant "évidemment, un seul"), il fait nuit. Je ne sais pas si j’ai dormi quelques heures ou quelques jours, mais je me sens bien. Différent, mais bien. Les souvenirs confus de cet état de semi-conscience me reviennent, non pas par bribe, comme on peut le lire ou l’imaginer, mais tout d’un coup, dans un chaos confus et indescriptible, d’où ne ressortent que deux questions : Comment va Manella ? Et, qu’est-ce qui s’est passé, par tous les Dieux ayant jamais vu le jour ? La première question est prioritaire, et je saute à bas de mon lit pour me précipiter dans sa chambre, en espérant de toute ma ferveur religieuse presque inexistante qu’elle m’accueillera avec un sourire. Mais elle dort, quand j’arrive. Tellement paisiblement, tellement profondément, que j’ai peur que tout n’ait été qu’un rêve, et qu’elle soit morte, en définitive. Que mon esprit malade de douleur ait simplement inventé la mémoire de cet instant, pour me torturer, me montrer que si j’avais été un frère digne de ce nom, j’aurais été présent à son entraînement, j’aurais pu l’accompagner dans son expédition. Puis je l’entends respirer profondément, presque ronronner, et un sourire éclatant retrousse mes babines et expose mes crocs effilés. Finalement, ce n’était pas un rêve issu de mon subconscient pervers.

Ce qui me laisse face à la deuxième question. Sans réponse pour l'instant. C'est bien dommage. J'ai l'impression de sentir mes pieds décoller du sol, mon esprit se détacher de Stelm, attiré par un courant blanc qui ne semble exister que dans ma tête. Mais le Chef, aidé de tout son Conseil, s'est miraculeusement trouvé dans mon salon quand je m'y rends, équipé de pied en cap (de patte en cap?), pour éclaircir ce mystère. Chacun coupe la parole de l’autre, dans leur excitation à exposer le miracle que je suis devenu. Alors, comme l’idiot que je suis très probablement à ce moment précis (mais c’est un évènement unique, notez bien) j’explose de rire. Moi ? Un miracle? Je suis la maudite antithèse de tout ce que représente mon peuple. Un fainéant maladroit, sans goût pour les armes ou la chasse, sans une once de colère, un couard infâme et indolent qui n’aspire qu’à ce qu’on lui fiche la paix. Non, il doit y avoir erreur. Je secoue la tête, tremblant de mon hilarité contenue. Mais ils ont l’air bigrement sérieux. Horreur et damnation. Je suis fichu. C’est comme si quelque Dieu mesquin s’était penché sur mon berceau pour me souhaiter des aventures. Je vous ai dit que je n’aspirais qu’à une vie tranquille ?

Devant mon rire, je les sens perplexes. Ils commencent alors à se disputer, se crêpant le chignon comme de vieilles femmes, les pour et les contre, jusqu'à ce que l'ennui me gagne et que je ne bâille de toute la hauteur de ma large gueule, mes crocs fièrement exposés, de petites larmes perlant à mon œil. Ils ont bâillé aussi (je vous ai déjà dit que j'étais contagieux?), se sont regardés, m'ont regardé, calmés. Surprenant, non? Puis la sensation étrange s'est amplifiée, et je me suis littéralement senti partir. Je ressens le Blanc autour de moi, je le ressens dans l’immensité d’un Univers, d’un Plan. Il me guide vers ma première destination, celle qui m’entraînera vers ces aventures que je n’ai jamais souhaitées. Et je me sens glisser sur le courant, plus puissant que n’importe quel fleuve, qui me berce, m’entraîne, me démembre, m’écartèle et, finalement, remet chaque chose à sa place (j’espère) quand je pose le pied dans un endroit inconnu. Il y a tellement de gens, que je crois d’abord pouvoir passer inaperçu. Peine perdue, je ne vois pas beaucoup de représentants de mon espèce. Anxieux, je rabats ma capuche sur ma face rondelette et mes oreilles poilues, laissant une nouvelle fois le Blanc me guider vers… Une chambre ? Parfait. Epuisé de toutes ces péripéties et amusé par la lueur verdâtre qui y règne, je m’allonge et je laisse un courant d’un autre genre m’emporter pour l’instant…


STELM

Le monde d’origine de Yamrah se nomme Stelm. La Mana Blanche, Verte et Bleu y est prépondérante, comme les prouvent la flore foisonnante, les nombreux fleuves et zones marécageuses, et les vents forts qui balaient les rares côtes. S’y côtoient une tribu du Peuple Chat (à laquelle l’Assoupi appartient), des Humains, des Kitsune, des Avemain, des Elfes et des Dryades. Notre jeune héros ne connaît que son propre village, formé de félins tirant fortement sur le chat domestique, vivant principalement de la chasse et de l’agriculture, en totale autarcie. C’est un peuple très territorial et prompt à la guerre, domaine dans lequel ils se sont spécialisés au fil des ans. Ils sont dirigés par un Conseil des Sages que préside un Chef de Clan, souvent le plus fort des guerriers (les Sages étant présents pour augmenter l’intelligence moyenne du groupe, quoique la sénilité aidant…). Plus sérieusement, le Chef est souvent masculin, de même que le Conseil, mais les expéditions de chasse sont souvent dirigées par des Chasseresses.

Petite précision, l'un des deux soleils de Stelm est vert.



Dernière édition par Yamrah Eteri le Lun 5 Aoû - 9:55, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Yamrah ETERI   Dim 4 Aoû - 23:05

En attente de corrections


Une fiche très agréable à lire, et un personnage absolument à l'opposé de ce que nous connaissons ici. Que ce soit par son histoire, ses pouvoirs ou son apparence, on ressent aisément toute la personnalité de ce chat somnolant. Je te validerai volontiers si seulement je n'avais pas trouvé deux points qui m'ennuient dans la fiche. Le premier concerne le fait que le Chat-rpenteur ne soit pas transporté sur l'Entre-Monde "directement" après les évènements provoqués par son étincelle. C'est pourtant normalement le cas. À titre d'exemple, je pense qu'il serait "normal" que Yamrah voyage après la vision de sa sœur sur son lit, guérie, là où la tension diminue "pour de bon". Ensuite, l'autre point concerne la connaissance des Manas et de l'étincelle. Dans l'idée, je pense que c'est - sauf exception - un jargon d'Arpenteurs, des connaissances et théories qu'on gagne en arrivant à l'Entre-Monde, mais qui ne sont pas répandues sur les plans (cela changerait la face du Multivers si tout le monde était conscient des Arpenteurs, et ça mettrait les Correcteurs au chômage technique).

Voilà. Je suis tout de même disponible pour discuter de ces légers points conflictuels. En espérant pouvoir te valider rapidement.
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MessageSujet: Re: Yamrah ETERI   Lun 5 Aoû - 8:13

Modifications effectuées, j'espère que ça conviendra, Maître. Pour le temps, c'était une incompréhension de ma part, au temps pour moi ^^"

Pour le reste, je m'étais dit qu'il devait bien y avoir des légendes au sujet des Arpenteurs. Peut-être sans terme précis, effectivement, mais ça me paraissait surprenant que personne ne soit au courant de quoi que ce soit alors que des manifestations "publiques" de magie arrivent probablement. Sauf si les Correcteurs peuvent effacer la mémoire des gens? O.O

Encore une incompréhension de ma part donc, mais c'est réglé \o/

J'ai hâte d'être validé aussi!

*bâille*

Je retourne me coucher...
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MessageSujet: Re: Yamrah ETERI   Lun 5 Aoû - 11:02

Validé


Tout me semble maintenant en ordre. Je suis heureux de pouvoir accueillir le plus endormi des Chat-rpenteurs.
Bienvenue Yamrah
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MessageSujet: Re: Yamrah ETERI   

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